La Chambre d’appel des libertés et de la détention de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a confirmé, jeudi 24 septembre 2026, le rejet de la demande de mise en liberté provisoire de Candide Azannaï. L’opposant avait saisi la juridiction d’appel après le rejet d’une première demande par la Chambre des libertés et de la détention.
Candide Azannaï reste en prison. Sa demande de remise en liberté provisoire a été rejetée.
Présent à l’audience ce jeudi 24 septembre 2026, il était assisté de son avocat, Me Aboubacar Baparapé. À l’issue de l’examen de son recours, la Chambre d’appel a confirmé la décision rendue en première instance. L’opposant a ensuite été reconduit à la maison d’arrêt d’Akpro-Missérété.
La défense de Candide Azannaï avait introduit une première demande de mise en liberté provisoire le 10 juillet 2026. Saisie de cette requête, la Chambre des libertés et de la détention de la CRIET l’avait rejetée dans une décision rendue le 13 août 2026.
À la suite de cette décision, Me Aboubacar Baparapé avait formé un recours devant la Chambre d’appel des libertés et de la détention. L’affaire a été examinée ce jeudi 24 septembre. Au terme de l’audience, la juridiction a confirmé le rejet de la demande de liberté provisoire.
Candide Azannaï demeure ainsi en détention dans l’attente de la poursuite de la procédure judiciaire.
L’ancien ministre de la Défense avait été placé en détention provisoire en décembre 2025 dans le cadre de l’affaire relative à la tentative de coup d’État déjoué du 7 décembre 2025 au Bénin. La procédure se poursuit devant la juridiction spéciale.
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