A New York, le 22 septembre 2026, le Bénin a déposé son instrument d’adhésion à la Convention des Nations Unies de 1992 sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux.
Le Bénin a déposé son instrument d’adhésion à la Convention des Nations Unies sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux, dite Convention sur l’eau de 1992.
Cette adhésion faite le mardi 22 septembre 2026 à New York inscrit davantage le Bénin dans un cadre international consacré à la gestion concertée des ressources hydriques partagées.
Adoptée à Helsinki en 1992 et entrée en vigueur en 1996, la Convention vise notamment à prévenir, réduire et maîtriser les impacts transfrontières sur les eaux, à promouvoir une utilisation raisonnable et équitable des ressources partagées et à renforcer la coopération entre Etats riverains.
Selon l’état des traités de l’ONU, l’adhésion du Bénin prendra effet le 21 décembre 2026, soit 90 jours après le dépôt de l’instrument.
Le Bénin était déjà partie à la Convention des Nations Unies de 1997 sur le droit relatif aux utilisations des cours d’eau internationaux à des fins autres que la navigation, à laquelle il avait adhéré en 2012. L’adhésion à la Convention de 1992 complète donc cet engagement juridique international sur les ressources en eau transfrontières.
L’enjeu est particulièrement important pour le Bénin dont plusieurs bassins hydrographiques dépassent les frontières nationales. Les bassins du Niger, du Mono et de la Volta impliquent des relations avec plusieurs Etats voisins, dont le Niger, le Nigeria, le Togo et le Burkina Faso.
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